L’origine du Karaté remonte à l’Inde et à Chine, au VIè siècle de notre ère, propagée par des moins bouddhistes. Cette première forme codifiée de combat a donné lieu à des disciplines telles que le Kung-Fu, le Tai-Chi ou le Kempo.

Au XVe sur l’archipel d’Okinawa, au Sud du Japon, des expéditions successives de Chinois apportèrent leur culture. L’aristocratie Okinawaïenne s’identifiait fortement à cette culture chinoise et entreprit de l’étudier en profondeur, y compris leurs arts martiaux. Tout changea en 1879 lorsque l’empire Japonais annexa Okinawa et supprima le système local de castes. Désormais sans occupation, les anciens aristocrates se mirent à transmettre leurs connaissances martiales.

Deux de ces maîtres sont à l’origine du karaté moderne : Ankoh Itosu enseignait le Shorin Ryu, basé sur des techniques longues et des déplacements rapides et légers, et Kanruo Higaonna enseignait le Shorei Ryu, basé sur des techniques en puissance et des déplacements courts. Ces deux maîtres instruisirent ceux qui allaient devenir les futurs ambassadeurs du karaté.

Le plus célèbre d’entre eux, Gichin Funakoshi, proposa une démonstration de karaté à Tokyo en 1922 et rencontra un tel succès, que sa méthode, le Shotokan, s’implanta et se développa au Japon. Différents instructeurs apportèrent leurs techniques et conduisirent à la création de plusieurs variantes (ou styles) de karaté modernes, les plus connus à ce jour étant le Shotokan, le Shito Ryu, le Goju Ryu, et plus particulièrement le Wado Ryu.
Plus particulièrement, la Fédération Internationale de Karaté-Do Wado ou Karaté-Do Remado Wado Kokusai a été fondée en 1991 par le professeur Tatsuo Suzuki. Le but était de protéger l’essence du Karado-Do Wado Ryu enseigné par le fondateur, Hironori Ohtsuka. La WIKF est implantée au Canada depuis quelques années.
